"Savoir aimer" succède à "Just keep me hanging on" dans la
lecturé alléatoire du MP3. Il est 10 heures et j'ai envie de faire l'amour. Peut-être bien que je vais harponner un médecin dans les couloirs de l'hopital, un que je fixerais d'un regard brûlant
avant de l'entrainer dans un recoin. Celui qui me reçoit me félicite de mes progrès, pas assez sexy pour que je ferme le bureau à clefs. Je verbalise. J'ai envie de sexe, mais plus n'importe
comment, ni avec n'inporte qui, plus pour combler des vides ni fuir ma solitude. Avais je du plaisir avant? Pas vraiment, mécaniquement oui, intellectuellement oui, émotionnellement venait foutre
le bordel et noyer le désir dans des attentes inassouvies. Jamais contente, salie, encore plus seule. Maintenant ça va docteur, oui j'ai des orgasmes. Docteur se tasse dans sa chaise le regard de
travers, je suis déçue presque de sentir son trouble, mais plutôt satisfaite aussi. C'est pas bien et je m'en fous. D'ailleurs, pourquoi je m'en ferais puisque je n'ai jamais su cueillir un homme
juste par envie en mode express. Docteur est à l'abris, désespérée je fus, mante je ne serais pas.
Je veux juste que tu me lâches pour que je puisse aimer. Mon MP3
a l'enchainement spirituel. Je ne veux pas d'homme pour une gymnastique, je veux juste un partenaire particulier.